Des interventions ciblées sur les nœuds stratégiques de Fragnée et Kennedy
Pour les deux secteurs, d’une longueur totale d’environ 1,5 km, les interventions se font sous forme d’interventions linéaires classique, c’est-à-dire, sur toute la largeur de la voirie de manière continue. L’ensemble du coffre, revêtement, fondation, sous-fondation, y est reconstruit. Le but est d’élargir les espaces cyclopiétons et de limiter les bandes dédiées à la voiture. Ces espaces sont majoritairement d’une largeur de 4 m pour le vélo et de 2 m pour les piétons. Là où cette configuration n’est pas possible, l’espace est mixte, sur une largeur de 4 m.
Les nœuds de Fragnée et de Kennedy font par contre l’objet d’interventions plus particulières. Sous le pont Kennedy, la trémie est complètement modifiée. Pour réduire l’effet « tunnel » de cette trémie, les voiles des rampes sont raccourcis, offrant une ouverture de l’espace. La nouvelle piste cyclable qui passe sous le pont est surélevée par rapport au niveau de la route, pour un meilleur confort d’utilisation sur le parcours cycliste. Ce confort est renforcé par une végétalisation de la zone, pour séparer les modes.
Pour le revêtement, le béton s’est imposé. Durable, polyvalent et nécessitant peu d’entretien, ce matériau renforce également l’homogénéité du projet, puisqu’il était déjà présent dans les aménagements existants.